(Sous la coupole du promoteur Edgard Adoukonou, le boxeur est prêt pour le challenge ivoirien)
Jeune boxeur professionnel béninois, Wilfred Mangom s’apprête à enchaîner avec l’ambition d’imposer son style technique et son mental d’acier. Sous la supervision de son coach, il vise plus qu’une victoire : faire parler de lui et représenter dignement la nouvelle génération de la boxe au Bénin.
À seulement quelques combats de carrière professionnelle, Wilfred Mangom trace déjà sa route. Boxeur à la garde rigoureuse et aux déplacements travaillés, il mise sur la science du ring plutôt que sur la seule puissance. Une approche qui commence à séduire et qui pourrait bien faire de lui l’un des visages de la relève béninoise.
Depuis qu’il a décidé de passer chez les pros, Mangom n’a qu’un seul objectif : progresser à chaque sortie et montrer ce qu’il sait faire de mieux. « Mon but c’est de prouver sur le ring. Je travaille dur à l’entraînement pour être prêt le jour J et faire parler de moi par mes performances », confie-t-il à quelques jours de sa prochaine échéance.
Encadré par un coach expérimenté qui privilégie le travail technique et la discipline, le pugiliste béninois suit un programme exigeant. Entre sparrings, footwork et préparation physique, rien n’est laissé au hasard. La stratégie est claire : imposer son rythme, user l’adversaire et conclure avec lucidité.
Pour Wilfred Mangom, chaque combat est une marche vers le haut niveau. Loin de se contenter d’un simple palmarès, il veut construire une carrière solide et inspirer les jeunes boxeurs du Bénin. « On a du talent ici. Il faut juste du travail, de la patience et de bons encadrements. Je veux montrer la voie », ajoute-t-il.
Avec cette nouvelle affiche qui se profile, le boxeur entend frapper un grand coup. Plus qu’une victoire, c’est une déclaration d’intention. Wilfred Mangom n’est pas venu pour faire de la figuration. Il est venu pour durer, pour gagner, et pour faire rayonner la boxe béninoise au-delà des frontières.
Rendez-vous sur le ring pour voir si la promesse sera tenue. Une chose est sûre : Mangom a faim, et il a les gants pour l’assouvir.
Alassane ADAMOU



