La Confédération Africaine de Football a officialisé l’augmentation du nombre d’équipes participantes à la Coupe d’Afrique des Nations Féminine, qui passera de 12 à 16 équipes à compter de l’édition 2026 au Maroc.
Étant donné que la phase de qualification est déjà achevée, le Comité Exécutif a décidé que les quatre meilleures équipes non qualifiées selon le classement mondial féminin FIFA seraient automatiquement reprochées pour s’ajouter au 12 qui ont décroché leur qualification à l’issue des éliminatoires.
Ainsi, le Cameroun (66e), la Côte d’Ivoire (71e), le Mali (79e) et l’Égypte (95e) rejoignent les équipes qualifiées pour la CAN 2026.
Un critère de choix à polémique
Alors que les éliminatoires de la CAN féminine 2026 sont achevées, la CAF a pris une décision surprenante. Celle-ci consiste à élargir le nombre d’équipes participantes de 12 à 16. Au lieu d’une compétition sur le terrain, l’instance faîtière du football africain a opté pour le choix basé sur le classement FIFA. Cette option va à l’encontre de la logique sportive qui voudrait que les matchs se jouent et se gagnent sur le terrain. Les 11 équipes dont le Bénin, éliminées au second tour des éliminatoires auraient pu disputer des barrages pour déterminer les 4 dernières qualifiées.
Cette décision de la CAF tranche avec l’esprit du football qui suscite la compétition, la volonté d’aller au bout, de se surpasser pour obtenir les résultats escomptés.
Le système de repêchage basé sur le classement FIFA des équipes tranche avec les sensations, les défis et la passion que créent le football lorsqu’il s’agit d’une réelle compétition sur le terrain empreinte d’un objectif précis : gagner.
✍️ Alassane ADAMOU




