Béninoises, Béninois,
Chers professionnels des médias,
Chers acteurs culturels, artistes, artisans et gardiens de nos traditions,
Une Nation ne vit pas seulement d’économie et d’infrastructures. Elle vit aussi de liberté, de culture et de mémoire.
Et aujourd’hui, disons-le avec gravité : ces piliers essentiels de notre République sont fragilisés.
Regardons les faits.
La presse béninoise traverse une période difficile.
Entre censures, pressions, fermetures arbitraires et fragilité financière, la liberté d’informer est mise à l’épreuve.
Des organes de presse en difficulté ; des professionnels insuffisamment formés.
Un cadre juridique encore flou, entre code du numérique et code de l’information.
Dans le même temps, l’accès à la communication reste inégal :
Couverture insuffisante du territoire,
Coût élevé des services.
Mais au-delà des médias, c’est toute notre culture qui est en souffrance.
Les financements destinés à la création et à la promotion culturelle sont mal gérés.
Les espaces de création sont insuffisants.
Les centres de formation artistique sont quasi-inexistants.
Nos artistes peinent à créer, à produire, à vivre de leur art.
Nos artisans souffrent de manque de formation, de financement et de débouchés, avec une mévente persistante de leurs produits
Nos sites culturels et touristiques ?
Peu valorisés.
Parfois mal entretenus ; souvent dépourvus de titres fonciers clairs.
Et pendant ce temps, le potentiel touristique de notre pays reste largement sous-exploité.
À cela s’ajoutent des défis majeurs :
Un taux d’analphabétisme encore élevé ;
Une gestion peu orthodoxe du fonds d’aide à la culture.
Une absence de consensus autour de la loi sur la chefferie traditionnelle, pourtant essentielle à notre équilibre social.
Disons-le clairement : un peuple qui néglige sa culture et sa liberté d’expression perd progressivement son âme.
Face à cette situation, le duo HOUNKPÈ Paul – Rock HOUNWANOU propose une renaissance culturelle et médiatique ambitieuse.
Premièrement :
Garantir la liberté de la presse ;
Mettre fin aux fermetures arbitraires ;
Assurer un environnement sécurisé et équitable pour les médias.
Mais surtout, engager une réforme structurelle profonde :
Procéder à une relecture du code du numérique afin de l’aligner sur le code de l’information, pour supprimer définitivement les peines privatives de liberté à l’encontre des journalistes dans l’exercice de leur fonction ;
Adopter une loi spécifique organisant de manière transparente, équitable et directe l’aide de l’État à la presse privée ;
Organiser les États généraux de la presse, afin de refonder le secteur, renforcer son éthique, sa crédibilité et sa responsabilité ;
Encadrer rigoureusement la formation des journalistes, pour bâtir une presse compétente, libre et véritablement indépendante ;
Réformer la gouvernance de la régulation en garantissant, par la loi, que le président de l’organe de régulation de la presse soit toujours un professionnel des médias, désigné par ses pairs.
Deuxièmement :
Soutenir les médias.
Renforcer leur viabilité économique ;
Investir dans la formation professionnelle des journalistes ;
Rationaliser les financements dédiés
Troisièmement :
Démocratiser l’accès à la communication ;
Etendre la couverture des réseaux sur tout le territoire ;
Réduire le coût des services de communication.
Quatrièmement :
Investir dans la culture ;
Créer des centres de formation artistique ;
Multiplier les espaces de création et d’expression ;
Assurer une gestion transparente du fonds d’aide à la culture.
Cinquièmement :
Valoriser les artisans et les créateurs ;
Faciliter l’accès au crédit ;
Soutenir la formation ;
Promouvoir la consommation des produits artisanaux.
Sixièmement :
Développer le tourisme ;
Mettre en œuvre une véritable politique touristique ;
Valoriser nos sites culturels ;
Sécuriser juridiquement les sites patrimoniaux.
Septièmement :
Promouvoir l’alphabétisation et la transmission ;
Réduire le taux d’analphabétisme ;
Valoriser les savoirs locaux.
Huitièmement :
Apaiser et structurer la chefferie traditionnelle ;
Créer un consensus national autour d’un cadre juridique respectueux de nos traditions et de la République.
Notre vision est claire :
Un Bénin libre dans ses paroles.
Un Bénin fier de sa culture.
Un Bénin qui valorise ses talents et protège son identité.
Béninoises, Béninois,
La liberté ne se négocie pas.
La culture ne s’abandonne pas.
Le 12 avril prochain, vous avez rendez-vous :
Avec votre liberté d’expression,
Avec votre identité culturelle,
Avec l’âme même de notre Nation.
Chaque voix comptera.
Chaque vote sera un choix entre le silence… et l’expression.
En votant pour le duo HOUNKPÈ Paul – Rock HOUNWANOU, vous choisissez un Bénin libre, créatif et culturellement rayonnant.
Mobilisez-vous. Levez-vous. Votez massivement le 12 avril.
Pour la liberté. Pour la culture. Pour le Bénin.
La Direction de Campagne


